Monday, 12 January 2026

Il y a des gens qui évaluent la capacité de certains à la discipline


Il y a des gens qui parlent entre eux, que ce soit sur un patient (dans les services de toxicologie ou psychiatrie) que ce soit sur un accueilli (dans les centres d'accueil) ou que ce soit sur un sdf (qu'on voit dans "sa" rue). Peut-il assumer un travail ? Peut-il être un bon mari ou un bon père ?

Les diverses métiers ou autres situations productives de l'homme définissent la discipline de manières diverses.

Si j'allais chercher un emploi où ma productivité dépendrait d'être sur l'endroit convenu au temps convenu, s'il y avait un plan d'un emploi où le début du travail se fait à 8 h du matin, alors, ce serait très utile pour moi et pour mon alors futur employeur si je prenais l'habitude de me lever plus tôt.

Les bibliothèques n'ouvrent pas si souvent à 8 heures, celle qui le fait (BU de Nanterre) n'a pas la meilleure connexion d'internet, le cyber qui est ouvert 24/24, les heures qui me restent sont en train de s'effriter. Donc, pour écrire, peu d'utilité de me lever à 6 h pour être "au boulot" à 8 h.

La manche avant d'aller écrire ? Certes. Mais parfois il me reste suffisamment pour ne pas en dépendre pour la journée qui s'ouvre.

La question est donc, est-ce que j'ai une autre discipline de productivité que de me lever tôt ? La réponse est oui.

En décembre 2025, j'ai écrit et publié 61 132 mots, donc 1972 par jour. Novembre, pas encore compté. Octobre, 80 146 mots, 2585 par jour. Septembre, à partir du 3 (car le premier et le deux, j'étais en voyage), 50 968 mots, 1820 par jour. Août, 79 355 mots, 2560 par jour. Juillet, 83 708 mots, 2700 par jour. Juin, 90 477 mots, 3016 par jour. Mai, pas encore compté. Avril, deux jours sans écriture, 80 639 mots, 2880 par jour restant. Mars, 93 116 mots, 3004 par jour. Février, 120 738 mots, 4312 par jour. Janvier, 129 238 mots, 4169 par jour.

Pour quiconque est volontaire d'utiliser ma productivité comme écrivain, pour la sienne (comme éditeur, par exemple), je suis un travailleur très fiable.

Mais certains sont prêts plutôt à se damner que de me permettre de vivre de ma plume. Et ils ne comptent que ce qui compte pour un emploi ... ce que je ne cherche pas. Un écrivain peut être freelance, surtout s'il a une production comme la mienne à son actif.

Or, ils sont prêts à faire abstraction de ce qui compte pour mon projet, en voulant m'imposer le leur. Il y a un mot pour ça. Esclavagisme. En 1830, la France a résisté à un Dey d'Algers qui voulait mettre la France dans la position d'un endetté devenu esclave pour des dettes incourus pendant une usurpation par l'usurpateur, et qui faisait encore la chasse aux esclaves. Les soldats de Charles X ont pendu les pirates d'Alger dans les mâts de leurs propres navires. C'est le genre de criminel que je considère les gens que je viens de décrire. Envers des tels, on a le droit de se défendre. Leur surenchère de pouvoir n'est pas meilleure que celle d'un officier d'ICE qui s'offusque qu'une femme voudra lui évader en voiture et qui tire quand la voiture est clairement pas en direction vers sa personne.

Je suis pour la propriété et les contrats. Je suis contre le capitalisme. Un patron d'usine est propriétaire de son usine. Ses attitudes et préjugés ne sont pas propriétaires de ma personne, tant que je ne me contracte pas. Et un patron d'une édition n'a de toute manière aucune raison de se plaindre, s'il voudra m'éditer.

Hans Georg Lundahl
Paris
Ste Tatienne de Rome
12.I.2026

Romae sanctae Tatianae Martyris, quae, sub Alexandro Imperatore, uncis atque pectinibus laniata, bestiis exposita et in ignem missa, sed nil laesa, demum, gladio percussa, migravit in caelum

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