... mais par contre refaire les enquêtes interminables sur moi.
L'homme qui m'a aggressé n'aurait pas dû être dénoncé, semble-t-on penser.
Je parle de quelle affaire ?
New blog on the kid : Le Muss qui m'aggressait aurait pu être simplement instable
https://nov9blogg9.blogspot.com/2026/05/le-muss-qui-maggressait-aurait-pu-etre.html
J'arrive au commissarait le même soir. Là, on me demande de, d'abord, prendre un certificat de blessure à l'hôpital.
Sur le certificat, la docteure (nom de famille non français) marque :
"ne se rappelle pas bien de la situation"
Faux, je ne l'avait pas dit. Par contre, la situation, je la considérais un truc pour la police, pas une chose pour la docteure. La seule chose que j'avais dit dans ce sens est de ne pas me rappeler où l'agresseur m'avait frappé. En effet, ça allait trop vite.
Le lendemain, je suis au commissariat. On me laisse attendre une heure. Un jeune fait l'interrogation. Il s'agit d'une telle, je n'arrive pas à faire dix mots sans qu'il demande une clarification. Un plus vieux, Musulman (de son adhérence communautaire) était passé avant.
Le résultat de cette prise de plainte est brouillé. Ce dont je me rappelle, comme la veste blanche qu'il avait sur son sac, le policier le bafoue tandis que je cherche le mot "veste" ... tout ce qui importe est ce qu'il portait sur le haut quand il me frappait. Si je me rappelle pas bien de ça, alors, encore une fois, probablement, je ne me "rappelle pas bien de la situation." Je ne vois pas d'autre intérêt de me traiter comme ça.
Il demande mon courrier. Notons, je donne celui que j'utilise pour correspondance. Ici, une fois que je déconnecte, impossible pour se reconnecter. Le plus probable est, on fait un test, si j'arrive à écrire mes blogs sans que quelqu'un me les dicte par courriel. Précisément le soupçon constant et irrationnel des Musulmans dans le quartier, y compris jusqu'au commissariat. Pour répondre au soupçon, j'ai pu en temps réel faire les commentaires sous vidéo ou statut FB et débats marqués sur ces posts :
HGL's F.B. writings: A Heliocentic Heckled the Ascension of Jesus · Assorted retorts from yahoo boards and elsewhere: Reflection on the Ascension · Ascension
Elaine Holt Took Off at a Tangent
Pour eux (=nous), le pape doit défendre la vérité catholique
À l'oral, je suis déconstruit et démoralisé, voir traumatisé, je me laisse interrompre, à l'écrit, je sais me défendre. L'agent de police m'a pris à l'oral. Il n'a pas utilisé le courriel pour me recontacter.
Il construit une chose négative de mon absence de mention pendant l'interrogatoire que je faisais. Il marque sur la plainte :
"il n'y avait pas de témoins"
Faux. S'il m'avait permis de donner le récit sans de l'interrompre tous les cinq ou dix ou quinze mots, avec une question, j'aurais peut-être pu donner les info pas juste correctes, mais correctement compréhensibles. À mon arrivé, il y avait cinq personnes avant moi, dont l'aggresseur, qui me ciblait déjà comme personne suspecte. Il absentait du sas, deux sont entrés dans la douche, restaient donc deux avant moi, ensuite trois, quand il revenait, et ensuite un ou deux sont rentrés au sas avant les faits.
Quand il lit la plainte, il la lit à voix indistincte, je signe sans avoir entendu cette ligne là. Commode de m'avoir fait "avaliser" ça, si on n'avait pas envie d'entendre les témoins qu'il y avait.
Avec sa tactique, pas de possibilité de même évoquer l'éventualité d'une cabale musulmane. Pourtant, la douche de mon quartier avait d'accueillants musulmans, dont au moins un Kabyle. Ils me donnent souvent une cabine insalubre. Pour éviter ça, je préfère cette autre douche, et là, l'incident aurait tendance de m'intimider d'aller dans la douche avec du bon accueil et avec des accueillants antillais, au moins en partie. Les insultes correspondent assez bien à ce qui me semble être une présupposition chez pas mal de Musulmans dans le quartier.
Et un certain frange non-musulmane semble de prendre le fait que je me gratte les poux morts et les lentes qui se détachent comme du comportement auto-lésionnel. Pour moi, même au prix d'une petite lésion de la peau ou du cuir chevelu, même au pris d'un petit saignement, ça vaut le coup d'un côté de ne pas avoir un gros truc de 5*5*5 mm pendant la guérison, d'autre côté de ne pas avoir une lente peut-être en vie, et qui pourrait devenir un poux. On m'a sabordé la guérison de poux, y compris avec du mauvais accueil aux douches, y compris en me fermant une douche quelques minutes avant la fermeture officielle ou en me disant qu'une douche était fermée la Veille de Pentecôte l'année passée tandis que c'était marqué qu'elle était ouverte, sur le site. Quel rapport avec le commissariat ? J'avais une peigne à poux en métal en entrant et avant l'entretien avec l'agent pour la plainte, je me rends compte qu'elle est disparue. Deux possibilités, on me l'avait enlevé pendant la fouille de détecteur de métal, ou l'homme qui était assis à côté de moi l'avait pris quand j'étais assoupi.
Car, oui, les poux, ça épuise. On n'a pas un plein niveau d'energie quand chaque jour vous perdez des centimètres cubiques de tissu aux poux. D'où l'intérêt de certains de m'empêcher de m'en débarasser. On me préfère fatigué, de certains côtés. Quand je sortais du commissariat, j'ai demandé si l'agent qui m'avait laissé entrer avait cette peigne à poux, et, non, ce n'était pas le cas.
Il semble que des médecins, qui ont géré une persécution avec les Musulmans, aimeraient à tout prix me priver de faire entendre et punir le mal qui a été fait. Si l'aggresseur est simplement hospitalisé, il est soustrait aux questions pourquoi il m'avait déjà à mon arrivé pris pour un mauvais type (quand il s'absentait, il me disait de ne pas toucher ses choses) et ceux qui lui avaient sans doute possible parlé de moi peuvent se cacher sous la réputation qu'un "fou" a agressé un possible autre "fou" ... qu'ils n'avaient pas suffisamment détruit pour qu'il se fasse soigner.
Il y a un réseau qui pense :
- que je gagne ma vie en prostitué ;
- que je reste Catholique (voire y suis retourné en 2009) parce que enculé ;
- que je me drogue, enivre, automutile, fait des nuits blanches par angoisse ;
- que tout ce que j'écris est l'œuvre de ChatGPT ou de nègres littéraires qui me préfèrent comme façade que de le dire sous leur propre nom ;
- que, dans le cas contraire, au minimum les positions que je défend soient devenu les miennes à cause d'un matracage sectaire, comme en ont la réputation les T. de J., mais version catholique ou catholisante ;
- que la meilleure chose pour moi serait de trouver un homme plus vieux pour me récadrer, ou, si ce n'est plus possible, que je sois mis en soins et dépendance sur des soignants pour le reste de ma vie, idéalement en Suède.
Chaque phrase est fausse. Car :
- quand il ne s'agit pas d'argent de la Suède (bienfaiteur ou frère, avant deux fois une déjà défunte grande-mère), je fais la démarche que je fis en chanteur de rue : j'offre, j'attends, certains donnent sans de prendre (musique alors et lien internet maintenant), certains prennent et ne donnent pas, certains prennent et donnent ;
- je reste Catholique parce que convaincu (en 2009 je n'étais pas immédiatement convaincu sur la papauté, mais sur les autres sujets de dispute, ça s'est résolu quand je suis devenu brièvement sédévacantiste classique, ensuite conclaviste ;
- je n'ai pas passé le joint même après 2006, quand j'arrête encore une fois à fumer, sans d'arriver a récupérer ma voix, et à part deux ivresses en 2010 (pour sortir d'une colère blanche et encore chez les mêmes personnes en respect de leur hospitalité), je n'ai pas fait usage immodéré de l'alcool depuis mon arrivée à Paris ;
- ce que j'écris est composé de 1) mes propos, 2) propos d'auteurs que je cite pour les commenter, 3) propos de la wikipédia, commentés ou mis en cento, 4) propos de gens avec qui j'ai fait des débats ;
- le matracage sectaire que j'ai subi n'a pas été catholique et ne m'a pas convaincu, comme ce matracage que je viens de subir dans le quartier, mais un citoyen suédois, parfaitement scandinave, proche des franc-maçons et socialement mieux placé que moi en Suède, il m'avait pris comme cible de ce soupçon bien avant les Musulmans que j'ai rencontrés en dehors de la Suède, car j'avais des réponses déjà faites à ses arguments, et pour lui, je devais les avoir eues par matracage, impossible que je me serais un seul moment senti matraqué par ses positions, ou que je note les bonnes réponses à des questions ou arguments souvent répétés ;
- avoir ma vie détruite par des soignants me paraît quasi autant cauchemardesque que ça l'était pour la pauvre Noelia. Différence notable, je ne me permettrais pas de demander le suicide assisté ou l'aide à mourir.
La première chose pour ce réseau : me tamponner comme un fou, dont la plainte ne vaut rien.
La seconde chose : tamponner l'aggresseur comme un fou, qui n'a aucun besoin de manipulations ou contacts pour être violent.
Hans Georg Lundahl
Nanterre BU
Lundi de la Neuvaine de Pentecôte
18.V.2026