Le 27 août, j'étais à la Bibliothèque de Nanterre Université, et à la fin, après d'avoir écrit
Creation vs. Evolution: Some of the Articles Contain Some Technical Stuff
https://creavsevolu.blogspot.com/2026/08/some-of-articles-contain-some-technical.html
... j'avais besoin d'un café.
Il me manquait 20 cemntimes, je me posais pour manger aussi du pain seigle et pâte d'arachide. Et je demandais. Il y avait un groupe. Il me semble que je voyais mon gobelet en plastique tomber à ce moment, ou que je l'avais à côté, et je ne faisais pas attention, je me regalais du café.
Il me semble aussi que c'était assez vite après mon repas que je me rendais compte que le gobelet manquait.
J'arrivais devant le bureau où j'avais écrit à côté, je demandais, s'ils avaient vu mon gobelet. Non. Je sortais.
Je me disais que le gobelet pourrait être à mon bagage à Paris, que je me serais trompé. Et d'abord, je me demandais si j'avais mal posé le gobelet dans le cabas ou dans le sac en carton avec la nourriture. Non, je vidais suffisamment pour voir, je constatais qu'il n'était pas là. À mon retour, je constatais qu'il n'était pas à mon bagage à Paris non plus. Il était donc subtilisé à Nanterre et plus précisément le bâtiment de la Bibliothèque Universitaire.
Notons, ceci c'était le 27. Et le gardien de sécurité, c'était un Beur. Un Beur qui m'avait déjà signalé de ne pas demander pour le café dans l'entrée du bâtiment autour des machines.
Le lendemain, le 28, jour de St. Augustin. J'y vais. Le gardien de sécurité était un autre, un Noir. Alors, je demande à ce Noir, après de l'avoir demandé de me voir, s'il y avait un gobelet en plastique. Il nie, je n'insiste pas. J'avais suffisamment pour deux cafés, je ne demandais rien, à personne, je prenais mon café.
Pour aucune raison du tout, sauf une paranoïe si j'avais quemandé pour le café, il vient me dire "pour le gobelet, c'est à l'autre côté." Tout d'abord, je pensais qu'il avait trouvé le bon endroit dans les accueils de la sécurité pour l'endroit des objets trouvés, je le suivais, sans commentaire. Vers les portes je me tourne vers cet autre côté de leurs endroits à eux. Là, il me dit "non, là, l'autre bâtiment" ... je n'avais pas été dans l'autre bâtiment le 27.
Je pensais qu'il y avait un malentendu. Non, il insistait que je devais sortir du bâtiment tout court. Ni chercher mon gobelet en plastique, ni entrer dans la BU, simplement sortir. Je considérais ceci comme une humiliation gratuite. Je n'ai pas changé d'avis là-dessus. Vu qu'il est cousteaud, j'obtempère, mais à la sortie, je verse mon gobelet dans sa figure. Je ne l'ai pas entendu hurler de douleur, et je ne pense pas que ça aurait pu y avoir de quoi le brûler douloureusement, j'ai fait du slapstick, le seul moyen qui me restait pour venger ma dignité sur la sienne.
Notons, jusqu'à ce moment, je ne lui avais pas du tout signalé mes soupçons sur son collègue. À suivre ...
Continuons un peu plus tard ...
Je sors. Je m'arrête à la fin des escaliers qui mènent à l'entrée. Il est aux portes. Je m'arrête pour voir si quelqu'un d'autre viendra désamorcer le conflit, genre quelqu'un qui me connaît. Il me crie "pars, ou j'appelle la police !" et je réplique "fais-le !"
Il y a des trucs qu'il appelle à la téléphone, mais j'entends quasi rien.
Enfin vient, non la police, mais bien deux gardiens de sécurité. Encore.
Bon, je m'explique, si bien ou mal que je peux, avec eux. En tout calme, puisque contrairement à leur collègue, ce n'était pas eux qui s'étaient précipités de me faire sortir en faisant presque exprès de mal comprendre la situation.
Leur but semble être que je m'avoue dans le tort. Non. Pas gagné.
Deux arguments. Mes réponses. Ce que j'ajoute maintenant est entre [crochets].
- Ça aurait été un acte sadique de moi de verser du café brûlant sur lui ? Non, j'avais simplement envie de répliquer sur l'insulte. Ils prétendaient qu'il n'y avait rien d'insultant dans un ordre de ce gardien de sécurité, [c'est vrai qu'il n'avait pas utilisé de mots d'oiseaux, mais son ordre inutile était insultant.]
- J'aurais dû faire davantage de gaffe, le gobelet était ma responsabilité. Tout d'abord, il y avait très peu de monde dans le bâtiment. [C'est pas encore pleine saison.] Mais ensuite, [j'avais très paisiblement demandé une fois.] C'était mon droit de demander. Et il n'avait pas à faire de ça une raison de me mettre dehors.
Enfin, la police n'est pas venue.
Et ça ne me guarantit pas qu'il n'y ait pas d'intrigues pour me tamponner comme instable ou fou. Plutôt le contraire.
/HGL
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