Sunday, 28 June 2026

Devait-on mettre un toit sur les revenus ? Pas tous. Et pas en forme d'une somme spécifique


Je pense qu'on peut très bien mettre un toit sur par exemple le "revenu de travail salarié" en tant que salaire par heure ou quelle que soit l'unité.

Et qu'il pourrait se situer entre 20 et 200 fois le SMIC.

Item, je pense que le mètre carré pourrait bien avoir un maximum, par exemple entre 20 et 200 fois le mètre carré dans un HML. Par ville ou par arrondissement. Mais même entre les arrondissements.

Et ainsi pour d'autres denrés.

Les plus grandes inégalités ne sont pas créées par prix exorbitants pour certains par rapport au même service ou la même marchandise. Elles sont créées par le type d'affaires.

Je suis par exemple contre la prise d'intérêt. Sauf un intérêt très modéré pour que le Mont de Piété communal puisse payer les gens qui nettoyent et les clercs qui enrégistrent, décemment, mais pas de manière exoprbitante. Et combien plus saint et juste si même ces dépenses ne relèvent pas de l'intérêt mais du fisc municipal, dont dépend le Mont de Piété.

Ou un intérêt qui suit la production comme la côte d'une action. Je prète 100 € à une entreprise, pour qu'elle puisse faire d'achats en vue de produire. L'entreprise double en valeur. Elle me doit 200 €. Elle fait faillite, elle me doit rien.

Je ne crois pas dans un toit sur les cadeaux ou les héritages. Bonté des hommes, bonté de Dieu. Et un toit sur l'exemplaire de livres vendus, serait inviter des abus contre la liberté d'expression. Celle-ci n'est pas un absolu, mais les censures doivent pas venir sur "il a déjà trop gagné, ce mec" ...

Par contre, si un homme hérite davantage d'entreprises qu'il peut gérer, il pourrait être cité de vendre une des entreprises qu'il ne gère pas au gérant, dans un délai qui ne le débile pas pendant le procès d'héritage. Par exemple dix ans.

Et donc, je crois qu'on peut aussi interdire les acquisition cumulatives sur cette mesure. Je ne vise pas Paul, il semble qu'il s'agit d'un franchise, mais si par contre Paul avait simplement acheté et donné à des gérants salariés, chaque boulangerie-café Paul, là on pourrait se faire des réflexions. J'ai une grande préférence pour les petites boulangeries, même sans place d'assise. Mais comme dit, les Paul ont des propriétaires réels. Ce n'est pas un homme qui achète et qui confie à des gérants salariés.

Obviement, la grandeur d'une entreprise pourrait être limité à un certain multiple du minimum qui est nécessaire pour qu'elle fonctionne. Notons, ce ne serait pas fonctionnel de diviser SNCF en plusieurs petites entreprises locales. Déjà, une ligne ferroviaire, pour relier deux points doit ne pas dépendre de l'un ou de l'autre. Et item pour la Poste.

Un certain Lyndon LaRouche parlait d'une forme d'affaires qui ne contribue en soi rien à l'économie physique (les industries ou ateliers, les fermes ou bateaux de pêche) mais qui, au contraire, la sape. Et Louis Even notait que, si tout se paie en argent, si chaque dette se paie uniquement en argent, si l'argent est produite par les banques en forme de dette, et si chaque dette a un taux d'intérêt, le système ne tourne pas rond, il va toujour clopiner quelque part.

Hans Georg Lundahl
Paris
Ve dim. après Pentecôte
28.VI.2026

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