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Thursday, 3 September 2026

L'égo est une carapace qui ne se détache pas


Paris n'est pas moins connu pour ses graffiti, dont certains en textes et en des textes très aphoristiques.

J'ai vu celui-ci au 13°.

Il y a une réponse.

Certains organismes, dont l'homme, ont une carapace intérieure qui n'a pas vocation de se détacher. On l'appelle normalement un squelette.

Je n'aimerais pas être détaché de mon squelette (au moins pas avant la mort)./HGL

Sunday, 28 March 2021

Tolkien bon poëte?


Les francophones qui le lisent en traduction, ou même ceux qui s'osent à l'original, mais le prononcent un peu trop avec un accent français ne vont pas l'apprécier, pas plus que Shakespear.

Or, ici Tom Scott détaille en anglais pourquoi le français ne permet pas de sonner comme le poëte de Stratford:

Why Shakespeare Could Never Have Been French
Tom Scott
https://www.youtube.com/watch?v=dUnGvH8fUUc

Saturday, 27 March 2021

Est-ce ignorant d'écrire "poësie"?


Je consulte une page du CNRTL:

https://www.cnrtl.fr/definition/poësie

La majorité des entrées utilisent certes "poésie" avec é, mais il y a :

C. Art.1. a) 1372-74 «art de faire des vers» (N. Oresme, Politiques, éd. A. D. Menut, VIII, 13, p.357a: la poësie manifeste ceste chose);


Quant à Clément Marot, il a même une orthographe sans accent:

2. 1532 «manière propre à un poète, une école, une époque, un pays de pratiquer cet art» (Cl. Marot, Préf. des poésies de Villon ds OEuvres, éd. P. Jannet, t.4, p.191: les vrayes reigles de françoyse poesie).


Ah ... poësie, ça existe!/HGL

PS, item pour poëte et poete:

https://www.cnrtl.fr/definition/poëte

Prononc. et Orth.: [pɔ εt]. Littré: ,,Dans la prononciation ordinaire, de deux syllabes'': [pwεt]. V. poème. Étymol. et Hist. 1. a) Ca 1150 subst. masc. poete «écrivain qui fait de la poésie» ``(Everard de Kirkham, Distiques de Caton, éd. E. Stengel, p.135); b) 1547 adj. (M. d'Amboise, Propos fantastiques, 2 ds Hug.); c) 1723 subst. fém. (C. Buffier, Abrégé des Régles de la Poësie françoise ds Gramm. fr. sur un plan nouv., Paris, p.523: cette ingénieuse Poëte); 1817 subst. masc., en parlant d'une femme (Stendhal, Hist. peint. Ital., t.1, p.170: Quel poète que mademoiselle de Lespinasse); 2. 1546 fig. «être étrange, un peu fou, maniaque; rêveur» (Rabelais, Tiers livre, chap.XVIII, éd. M. A. Screech, p.138: folz comme poëtes, et resveurs comme philosophes); 1578 (H. Estienne, Deux dialogues, éd. P. Ristelhuber, t.1, p.288: C'est un poete [= il est fantasque, lunatique]); 3. 1661 «personne dont les oeuvres sont pénétrées de poésie» (Somaize, Dict. des précieuses, éd. Ch.-L. Livet, Paris, 1856, t.1, p.202: les Peintres: Les poëtes muets [MlleLe Brun]); 4. 1669-73 «celui qui est doué pour la poésie» (Boileau, Art poétique I, 4, éd. Ch.-H. Boudhors, p.81: Si son Astre en naissant ne l'a formé Poëte). Empr. au lat. poeta «poète», et celui-ci au gr. π ο ι η τ η ́ ς «auteur, créateur; fabricant, artisan; qui compose des vers, poète; p.ext. qui compose des ouvrages de prose, des discours, de la musique, etc.» dér. de π ο ι ε ́ ω (v. poème). Fréq. abs. littér.: 11040. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 18926, b) 15226; xxes.: a) 13266, b) 14664.

Thursday, 13 February 2020

Will they Visit Westeros in Sweden?


I am not a fan of Game of Thrones, as its author GRRM is on record as having stated he considered JRRT less thoughtful as to description of society, specifically monarchy.

However, this does not mean I hate everyone who starred in that TV series, and it seems an actress having played "Sansa Stark" (nearly equates to the Swedish phrase "sansad, stark" meaning sensible or steady and strong) is now expecting.

PW : What the Westeros: Sophie Turner & Joe Jonas Are Reportedly Expecting Their 1st Child
By Lex Goodman | Febr. 12, 2020 | 10:00 AM
https://www.purewow.com/news/sophie-turner-pregnant-joe-jonas


Now, Westeros is exactly how I would spell "Vesterås" or "Västerås" if I had to anglify the spelling. Before you go off stating the Swedish pronunciation indicates an initial "v" and not "w", I advise that any "v" or "hv" in Swedish as opposed to fv and in certain other positions f, is originally and still in some few dialects pronounced "w".

This makes "Västerås, Koordinater: 59°37′2″N 16°32′32″Ö" something to visit if you pass by Sweden and are fan or connected to the Game of Thrones series. I'm not sure Sophie Turner & Joe Jonas are fans, but they certainly are connected to it.

However, get out of Sweden before childbirth! Gynaecologists are regularly also abortionists and child welfare is horrible. If they tell me here "Suède, c'est un beau pays" I agree. But if they say "c'est un bon pays" I feel less cordial about it.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St. Stephen of Lyons
13.II.2020

Antiochiae natalis sancti Agabi Prophetae, de quo beatus Lucas in Actibus Apostolicis scribit. ... Lugduni, in Gallia, sancti Stephani, Episcopi et Confessoris.

Tuesday, 10 April 2018

Y a-t-il des secrets à garder à jamais?


deretour : Conneries communistes et maçonniques aux lieux inattendus · New blog on the kid : Y a-t-il des secrets à garder à jamais? · Φιλολoγικά/Philologica : J'aime Jean Raspail? Pas sans réserve ...

Pour des gens particuliers, dans cette vie, oui, il y a des secrets à garder à la mort ou au-delà. Il y a des secrets qu'ils ne doivent pas révéler d'eux-mêmes ou d'un autre, par exemple un crime dont la punition légale ne conférerait rien à l'amélioration des mœurs ou à la pénitence déjà faite.

Pour le monde, non. Il n'y a pas de crime habituelle qu'on devrait s'habituer à taire pour qu'il puisse continuer dans son habitude et aller d'un criminel à un autre, tous impunis par le secret.

Il n'y a pas non plus de secret trop bon que Dieu aurait révélé mais pour lequel le monde ne serait pas prêt. On ne peut pas dire "certes, je vois dans le catéchisme que c'est mal de faire la contraception, mais les gens sont tellement habitués à la faire qu'il vaut mieux taire qu'on soit contre". Et on ne peut pas non plus dire "certes, je vois dans l'histoire de l'église (ou de mon pays) que le mariage a eu pour âge minimum l'âge moyen de la puberté, mais aujourd'hui on ne peut pas le dire à ceux qui sont en dessous de 18, la nouvelle serait trop bonne pour eux".

La vérité est bonne à dire.

Si une telle famille avait la prétention de descendre de Jésus-Christ et de Sainte Marie Madeleine, je croirais moi-même plutôt à un malentendu qu'à l'idée traitée et reprise mainte fois dans le roman de Dan Brown. Par exemple un malentendu connexe au lévirat (Deutéronome 25,5-10): une telle (peut-être la Madeleine) aurait été désignée comme veuve (dans le sens de fiction juridique pour rendre le lévirat opérable pour un homme décédé sans avoir été marié, appliqué après la Crucifixion et sur un non-croire ou une "observance quand même" vis-à-vis la nouvelle de la Résurrection). Ensuite, un frère (dans le sens juridique exacte plus vaste que juste frère d'une même mère et d'un même père, voir le livre de Ruth) aurait épousé cette veuve (et si c'était la Madeleine et qu'elle voulut garder la virginité redonnée miraculeusement, elle aurait aussi pu donner une servante au mari, voir Agar faisant la remplaçante pour Sarah - ou ça aurait pu être une autre que la Madeleine ...) Si telle ou telle famille aurait une telle histoire (y compris mal comprise, selon un scénario à la Dan Brown, pour ainsi dire, mais j'y reviens), d'un côté, elle ne serait ni obligée à taire le fait, ou supposé tel, ni les preuves ou supposées telles, d'un autre côté une telle origine n'aurait pas pour conséquence du tout qu'elle aurait un droit de diriger l'église ou y imposer un quelconque culte du Féminin sacré ou de la Déesse ...

De ce fait, l'idée que l'église aurait essayé pendant des siècles à étouffer un secret tellement lourde qu'il pourrait la détruire est une idée démente (quoique pas nécessairement d'une personne démente).

Et de ce fait s'ensuit qu'un "Prieuré de Sion" n'aurait aucun droit à imposer des sacrifices que ce soit pour la sécurité d'une telle famille ou pour celle de l'église ou du monde, que ce soit pour préserver intact un secret ou que ce soit pour le faire taire. Une telle société n'a surtout pas un quelconque droit de disposer de qui que ce soit du fait (réel ou supposé) qu'il soit porteur de ce genre (ou autrement) d'un "Sang Réal".

S'il y a des grands-parents qui, en outre de tenir certains secrets lourds à l'écart de leurs petits-enfants, veulent aussi mentir pour les protéger, ce n'est ni à une société secrète comme le supposé Prieuré de Sion de garder le mensonge jusqu'au moment prévu par le grand-parent pour le révéler, ni d'imposer à un petit-enfant de croire ce que le grand-parent aura considéré comme la vérité.

C'est dans le roman de Dan Brown déjà faux - si c'est ce qu'il fait, on y retournera - de souscrire à "La Denière Tentation de Jésus-Christ", de souscrire à la thèse de Baigent et d'autre : mais c'est encore plus faux de peindre un monde dans lequel les destins humains sont faits et défaits par des sociétés secrètes, à peu près comme Silas dépend de son Maître. Et c'est surtout faux de laisser une telle société guider votre destin. Comme c'est faux de laisser votre horoscope guider votre destin.

On veut bien se réjouir que Sophie Neveu échappe à Silas comme à Teabing, qu'elle revoit sa grand-mère à Rosslyn.

Mais ce qui m'irrite à propos cette fin est que, en ce faisant, elle aura fait parti de son destin en obéissance à cette monstruosité qu'est le Prieuré de Sion.

Ce genre de machination ressemble trop à ce que les grands conspirateurs, telles les Illuminati, sont censés faire avec les éducations de leurs lignées sataniques de "sang royal". Pour ma critique de Da Vinci Code, peu importe su les Collins ou les Astor font ce genre de trucs ou non, ce qui importe est que, au-delà des blasphèmes et hérésies sur Notre Seigneur dans la bouche des deux héros, le roman banalise ou presque héroïse le comportement de Jaques Saunière et Marie Chauvel envers Sophie Neveu comme envers son frère.

_________

Parmi Catholiques et en général Chrétiens, Da Vinci Code est connu pour "affirmer" un mariage entre Notre Seigneur et Sainte Marie Madeleine, ainsi qu'une lignée de Mérovingiens qui en descendrait, de ce mariage.

Or, cette arrière-histoire se trouve dans la bouche de Robert Langdon, dans la bouche de Leigh Teabing, dans la bouche de Sophie Neveu.

Elle ne se trouve pas dans la narration de l'auteur. Il y a une convention, on pourrait presque dire un code selon lequel les présupposés des héros (dont Langdon et Neveu), surtout s'ils sont pertinants pour l'action et non retirés, sont aussi ceux de l'auteur. Selon cette convention là on peut interpréter le roman comme affirmant cette contrevérité, cette négation de pureté virginale restée chez Notre Seigneur et restauré par miracle chez la Madeleine.

Par contre, la convention n'est pas une preuve des convictions de l'auteur. Il est possible que Dan Brown joue avec cette idée, veut des réactions et note avec une certaine autosatisfaction combien des Catholiques ont simplement présumé qu'il préconise la thèse de par exemple Baigent. Combien peu ont noté qu'il ne l'a pas prise "dans sa propre bouche".

Un Catholique n'est pas généralement censé croire des romans proposés comme divertissement comme si c'était la vérité historique. Mais si un Catholique aurait la naïveté de le faire ... tous les événements entre le meurtre de Saunière et la réunion à Rosslyn, même entre l'accident de voiture (réel ou inventé pour protéger les enfants) et l'épilogue quand Langdon s'agenouille dans le Louvre pourraient être réels sans que ça changerait rien au dogme catholique. Ce seraient des gens qui se trompaient, mais qui, pour d'autres raisons peuvent intéresser au lecteur.

Tout comme on peut lire l'Odyssée comme un monument historique (le genre me paraît plus proche de docufiction que du roman purement inventé), sans de croire qu'Ulysse aurait rencontré Polyphème (quoique, je n'exclus pas ce rencontre non plus): il suffirait qu'il ait raconté ce rencontre à Nausicaa et à son père chez les Phéaques. Si c'était un mensonge, il nous avertit qu'il est capable de mentir, comme il prétend avoir fait pour que Polyphème maudisse Personne.

Et même si Dan Brown croyait cette histoire de Baigent, il est possible de lire le roman en la méprisant pour une vraie histoire, mais dont le raconteur se trompe sur l'explication : comme Homère ne savait pas quel Dieu gère vraiment avec Providence, pour important que la Providence soit dans l'Odyssée.

Mais en fait, Dan Brown ne nous montre jamais par example Yolande de Bar (en vraie une descendante de Saint Louis IX) en train de mettre son nom sur la liste des Grands Maîtres du Prieuré de Sion. Cette liste, pour réel comme objet en parchemin et réellement caché en deux cryptex - en deux cryptices, dirais-je comme latiniste - pourrait tout aussi réellement être un faux.

Normalement ce seraient les adhérents d'une réforme protestante ou de la franc-maçonnerie, capables à imaginer que la vérité biblique soit caché et redécouverte par la "cryptographie" de Luther ou que la tradition de Hiram Abiff soigneusement caché jusqu'en 1717 soit ensuite confié avec certitude à tous frère ayant été apprenti, ce serait à eux de croire et de prétendre qu'un telle parchemin serait une preuve, à supposer que l'histoire n'était pas un roman. Moi non. Si je l'avais vu de mes yeux, je n'aurais quand même pas conclu que les Templiers étaient héritiers de ce genre de secret ou une façade pour un prétendu Prieuré de Sion.

Hans Georg Lundahl
Cergy
Ézéchiel Prophète*
10.IV.2018

* Apud Babylonem sancti Ezechielis Prophetae, qui, a Judice populi Israel, quod eum de cultu idolorum argueret, interfectus, in sepulcro Sem et Arphaxad, Abrahae progenitorum, sepultus est; ad quod sepulcrum, orationis causa, multi confluere consueverunt. (Si mes calculs sont justes, le tombeau de Sem devrait être du paléolithique supérieur, juste avant le mésolithique, celui d'Arphaxad au temps de Göbekli Tepe).

Tuesday, 14 March 2017

Une certaine connection?


GUD est davantage à St Nicolas du Chardonnet qu'ailleurs dans les églises catholiques de Paris (ce qui ne veut pas dire en soi que St Nicolas du Chardonnet soit principalement la paroisse de GUD ... un sigle qui paraît un peu blasphème pour un Suédois, parce qu'en suédois "Gud" signifie "Dieu").

L'écrivain Nicolas Bonnal - essayiste comme moi-même - a au moins été accusé d'être du GUD (accusé, car Fiametta Venner ne le dit certainement pas in meliorem partem).

Il a été publié à Pravdareports, en 2012:

Tolkien and the Illuminati: The dark side of LOTR
20.12.2012 By Nicolas Bonnal
http://www.pravdareport.com/history/20-12-2012/123245-tolkien_illuminati-0/


Article où il accuse Tolkien d'être illuministe:

I give the last word to the Illuminati Gandalf, reminding my readers that in Hebrew (as well as in Arabic) Anor means...the light.

"I am a servant of the Secret Fire, wielder of the flame of Anor. You cannot pass. The dark fire will not avail you, flame of Udûn. Go back to the Shadow! You cannot pass."


"the Illuminati Gandalf" ...

Il me semblait que le mot arabe était an-Nour ... et le mot hébreu semble être Or : אור

Je remercie la wiki pour avoir trouvé le mot, et aussi mes études en créationnisme ... qui n'est pas un illuminisme. Je ne suis pas hébraïste, même si ma mère l'est, et a pu réciter des psaumes en Hébreu.

Bien-sûr, le Quenya Anor peut impliquer une allusion à Or ou à an-Nour, mais ce n'est pas le même mot, car c'est une autre langue.

L'essai en question est un amas d'allégations et d'insinuations, des rapprochements sans aucune preuve. J'y reviendrais.

Il va même comparer Tolkien, un catholique, à des Juifs qui mi-temps s'adonnaient à du Molochisme:

We have been many times told about German and Nordic roots of Tolkien works. Yet Melkor name has a Sumerian resonance, and so has Tolkien pantheon with his many gods and goddesses inspired by various Mesopotamian mythologies. These lazy gods look like weird oriental deities, whom the prophets and our bible thought no good at all.

And the children of Israel did evil in the sight of the LORD, and served Baalim... And they forsook the LORD, and served Baal and Ashtaroth. (Judges, 2, 11)

So, was our good Christian forgetting his religion while writing his fantasy books?


Il n'est pas venu en esprit de ce Nicolas Bonnal de se demander si Tolkien prônait l'adoration de Melkor? Non, il ne le faisait pas.

Il avait une prédilection pour les mythologies comme litérature. Il se demandait (pas comme propos sérieux, mais comme prémisse pour son art) - il me semble que sa construction était erronée, entre autre parce qu'elle contredit la chronologie biblique - s'il y avait eu un temps quand des êtres inférieurs aux anges mais supérieurs aux hommes surtout après la chute d'Adam avaient eu le droit d'honorer un groupe d'anges avec dulie, mais bien-sûr sans latrie.

Il proposait que les mythologies païennes étaient une distorsion des mémoires de tels temps, et distorsion bien-sûr opérée par les démons, la chair et le monde, sans que ça les laisse totalement sans trace d'une vérité morale ayant été en place dans la proto-mythologie qu'il essayait de reconstruire.

Et de son vivant, l'œuvre le plus impliqué directement dans cette vision n'avait pas encore été proposée au public, c'est le Silmarillion. Il se posait des questions comment la présenter sans faire du scandale, et l'inclusion d'Ainulindalë dans le volume que son fils présentait me semble avoir tranché en faveur du Christianisme, pas juste de l'auteur, mais de l'œuvre.

Mais certains préfèrent démoniser Tolkien comme idolâtre à cause de ceci. C'est le genre de chose donc, qu'on publie volontiers, au moins sur un droitiste anglophone, comme l'était Tolkien, dans un journal comme "pravdareport".

Bon, je vais faire une autre insinuation. C'est connu et ça a été connu depuis au moins 2009, sinon depuis 2005 à St Nicolas du Chardonnet, que je suis depuis très jeune un fanatique assez inconditionnel de Tolkien.

C'est un peu curieux que moi, collègue de Nicolas Bonnal dans le fait d'être essayiste, je n'aie pas trouvé des lecteurs qui se réclament de l'être à St Nicolas du Chardonnet.

C'est un peu curieux que pas seulement sous l'époque de l'abbé Beauvais, avec une italienne JC, mais aussi maintenant, à l'époque d'un de La Rocque, avec une autre femme, que je rencontre hier, je me trouve confronté avec des femmes qui se disent avoir gaspillé des années sur le Nouvel Âge.

C'est un peu comme si j'étais soupçonné d'être moi-même du Nouvel Âge.

Et quand Nicolas Bonnal peut faire sa carrière d'essayiste en pointant le doigt sur Tolkien comme ésotérique et sur Mitterrand comme ésotérique (ça m’intéresserait peut-être davantage ce qu'il disait sur Mitterrand s'il n'avait pas commencé d'insinuer des choses sur Tolkien), ceci peut très bien me bloquer des lecteurs sur place là où je me retrouve assez bien culturellement, en dépit du fait qu'on n'a plus le même pape chez eu et moi, depuis que je rejette Ratzinger et Bergoglio et accepte Pape Michel.

Et, petite cerise sur le gâteau : il est né à Tunis. J'ai l'impression d'avoir à faire parfois avec des gens de culture musulmane (ou à moitié islamisée), mais de confession chrétienne, comme si St Nicolas était devenu une paroisse ethnique des Pieds-Noirs.

J'ai l'impression d'avoir à faire avec des gens qui, comme leur potes Musulmans (ils en ont), sont prêts à attendre que je craque et commence à confesser d'avoir été initié et des choses comme ça.

La dernière initiation consentie comme tel, qui en était aussi la première, sans compter les sacrements de l'église, comme baptême, était à l'âge de 15, sur une école logée, et concernait la maison d'école où je me trouvais. Même si on pouvait ne pas y participer, elle concernait en théorie les logeants à cette maison. Après, j'aurais pu être initié comme un De Molay (probablement), si j'avais voulu, j'ai consulté ma mère et ensuite dit non. Et elle avait fait de l'attitude de Franco sa référence. Je fus humilié par les accueillants de l'école sur le fait d'obéir à ma mère et d'honorer Francisco Franco pour les mêmes raisons (interdire l'avortement et la maçonnerie, avoir vaincu les agresseurs de l'Église). Comment ça? L'homme qui me disait ça n'était quand même pas un père de maison? Non, mais il venait très souvent chez la mère de maison qui en théorie comptait (un peu gender) parfois même comme père de maison, et il avait été ou allait être une fois au moins remplaçant de parent de maison.

Et dans la paroisse où j'aurais compter pouvoir honorer Franco, je me trouve isolé par les machinations des gens qui m'en veulent paraît-il, pour le fait d'être un lecteur de Tolkien.

Si on recherche le genre de sources en outre de Nicolas Bonnal qui attaquent Tolkien... oui, je laisse le sujet de moi-même pour celui que je trouve sans ambages et sans équivoque attaqué.

L'essai que je viens de trouver omet John Todd. [Crus-je avant de continuer] Si celui-ci est encore en vie (il y a deux propos là-dessus) il devrait être libéré le plus vite possible des hôpitaux psychiatriques, entre autre parce que maintenant sa peine de prison effectué en réalité (y compris psychiatrie) dépasse déjà ce à quoi il était condamné pour viol ou agression sexuelle ou chose comme ça.* Mais aussi pour qu'il puisse être entendu si ses propos sur Tolkien et C. S. Lewis sont une calomnie qu'il a sciemment voulu faire, ou s'il avait pu être en erreur, ou s'il était sous chantage quelconque. Quand il dénonça les deux comme Illuministes, C. S. Lewis était déjà décédé depuis 10 ans et John Ronald Reuel Tolkien était en train de mourir.

En plus, les héritiers des deux étaient d'une culture (peut-être eux aussi) qui l'aurait tamponné comme un fou, pas digne de réponse, un homme qui avait suffisamment de problèmes sans qu'eux y ajoutent avec une dénonciation pour calomnie. J'espère au moins que Christopher Tolkien n'ait pas été tellement malhonnête que de le dénoncer en discrétion aux psychiatres, en préférence à une dénonciation ouverte à la justice. J'espère donc, qu'il s'agit d'un choix de l'ignorer pleinement. David et Douglas Gresham étaient à l'époque probablement encore trop jeunes et insignifiants pour avoir un quelconque espoir de prendre les initiatives dans l'affaire de l'honneur de leur père adoptif ou quasi-adoptif.

Donc, c'est un peu tactique de Nicolas Bonnal de ne pas mentionner John Todd : c'est une source qui devant pas mal est moins crédible encore que celui qu'il voulait dénoncer par cette source. Et pourtant, c'est la source plus directe pour le propos que Tolkien ou C. S. Lewis sont illuministes. Il prétend avoir lui-même payé C. S. Lewis des sommes en tant que coursier de ceux-ci envers lui. Je me suis posé la question s'il avait trop sommairement fait allusion à une occasion que C. S. Lewis avait eu le droit de ne pas soupçonner comme quoi que ce soit, me je penche qu'il voulait dire qu'il avait vraiment versé des sommes d'argent en liquides. Et je me demande si un autre avait posé comme "C. S. Lewis" devant lui, ou s'il a simplement menti. John Todd avait 14 ans quand C. S. Lewis mourait. Impossible que les Illuministes lui donnent déjà à cet âge des messages importants, y compris d'argent, bien-sûr, envers un collaborateur important.

Donc, la source principale pour l'allégation étant le témoignage de John Todd, ce témoignage n'étant pas crédible, il n'y a pas de témoignage direct qui puisse lier ni C. S. Lewis, ni J. R. R. Tolkien aux Illuministes.

Mais John Todd avait donné des preuves dans son témoignage ... entre autres, les runes étaient un secret ésotérique, strictement réservé aux Illuministes etc. jusqu'à ce que ceux-ci donnent à Tolkien l'autorisation de divulguer les runes. Bon, ça marche peut-être avec des Pentecôtistes du Sud de la Californie, ça marche peut-être avec un pied-noir catholique, vu que ni Tunis ni San Diego sont les endroits où les érudits mais aussi les gens un peu intéressés de leur culture apprenaient souvent les runes, bien avant 1937, quand Tolkien publie The Hobbit.

C'est assez chic de Nicolas Bonnal de ne pas avoir mis en cause les runes. Mais si au lieu de ça il propose à lier Tolkien aux rites sumériennes à cause de la consonance sumérienne de Melkor, il commet une bavure. Dans le mythe de Silmarillion, Melkor est le nom du premier ange déchu de l'obéissance de Dieu. Non, Tolkien n'a pas adoré Melkor.

Ou, si ...

Je reviens de vérifier l'article de Nicolas Bonnal. En effet, il a cité John Todd. Car il cite Fritz Springmeier.

In his famous book upon the Illuminati and the mind control (and as Tolkien has inspired so many games and dungeons and dragons...), Fritz Springmeier writes of the Moria that it designates the hierarchy of the Illuminati!


Et Nicolas Bonnal, tout en étant catholique, n'a pas honte de citer aussi les insinuations contre le Chemin de St Jacques? Car, deux paragraphes avant:

Talking of Moria, I know a place in Spain called Moria. It's in Santander, Cantabria, and it designates a cliff that serves as pasture. There are other curious names in Spain and northern Portugal which are related to Tolkien: Gondor, Gondomar... all connected to legendary and Celtic Galicia and Compostella, this magic and telluric road of the western initiates prior to Christianity.


La route des initiés occidentaux avant le Christianisme ... il tire ça d'où?

Macrobe, a-t-il désigné la route romaine vers Iria Flavia comme étant une initiation Mithraïque? Ou Varron, y a-t-il un fragment où il le dit? Je n'ai pas lu Noctes Atticae par Agellius**, et si Iamblique se permet un clin d'œil à l'Occident dans Babyloniaca, je ne l'ai pas lu. Ça sont les choses que j'aurais pu lire, si je n'avais pas dû interrompre les études de Grec et du Latin en 1993, et puisque ma culture dedans est lacunaire, Nicolas Bonnal pourrait avoir quelque chose à me dire dedans ... en publique, bien entendu. Qu'il me dise une chose en privé, qu'il donne de la suite une autre version que la mienne à notre rencontre, ça ne m'intéresse pas.

Mais s'il cite une autorité antique et si je demeure en position de vérifier, je vais vérifier.

Pourtant, j'ai un soupçon, l'allégation à propos le Chemin de St Jacques n'est pas exactement mot d'évangile, non plus. C'est le genre de fables qu'on pourrait donner à des gens en Californie du Sud ou à Tunis qui s'y connaissent peu en choses classiques***. Ou encore à des pèlerins, s'ils ont l'air d'être des touristes niais. Il y a un mot pour désigner un certain groupe de pèlerins : "les Shirley" après Shirley MacLaine, adepte de l'ésotérisme, ayant reçu un "esprit guide" qui la conduisit à St Jacques ° ... peut-être Nicolas Bonnal s'est comporté comme un/une Shirley et il a eu des renseignements un peu fumeux?

Je ne serais pas du tout étonné si ce genre de toponymes était connu par Tolkien à partir du Chemin, je ne serais pas étonné s'il avait fait le chemin (on trouve aussi une Torre de Miraz, ce qui ramène à une partie de la Narniade) ... mais de là à lui prêter d'être adepte de l'ésotérisme à cause de ça? Non, il était quand même catholique, et même si les Pentecôtistes ne vont pas à St Jacques°°, les catholiques le font. Comme moi, par exemple.

Son mode logique de preuve semble un peu lacunaire aussi ...

many researchers, not all Christians, seem to think that Tolkien was on the dark side of the force, even if he was a devout catholic and a presumably traditional mind;


Certains de ces chercheurs sont des gens qui veulent récupérer Tolkien pour eux-mêmes.

Les Gnostiques, par exemple. J'avais il y a qqs années le déplaisir d'écouter sur youtube une exégèse de Tolkien par un Gnostique (qui se reclamait tel). Comme feru de Tolkien, je n'étais pas impressionné de cette exégèse.

he could easily been manipulated by superior forces and sources.


Il faisait pas ses prières? Il manquait de prier Ave Maria? Il avait tort de réciter par cœur le Te igitur, puisqu'il n'était pas prêtre, même s'il le faisait certainement en intention de s'unir à toutes les Messes à travers le monde?

Je crois davantage en les bons anges, dans un cas comme ça.

Curious and insane Narnia of his boring friend CS Lewis confirm this unfair assertion, with its creepy centaurs and talkative fauns, Lucifer courts, fake quests and sinister lion-god.


Le "Dieu Lion" a certains charactéristiques : il est créateur, il est fils, il se sacrifie pour un traitre (donc, pour un pecheur), il rompe le pouvoir qu'avait eu un être maléfique sur les traitres, il insiste sur la véracité et le pardon, la clémence et l'honnêteté ... il est résurrection et vie.

Il a aussi "un autre nom" dans le monde d'où sont venus les enfants qui l'ont connu à Narnia. Des ex-sorciers ont prétendu qu'il s'agit de Lucifer. C. S. Lewis a prétendu (chaque fois paraît-il qu'on lui posait la question par lettre, au moins les parties connues et publiés de sa correspondance) qu'il s'agit de Jésus Christ.

Je considère l'interprétation de l'auteur comme autant au moins crédible que celle d'un ex-sorcier, dont les début comme sorcier ont pu comporter de réinterpréter la Narniade, comme c'est le cas avec la Bible et les Franc-Maçons.

Je ne sais pas si Nicolas Bonnal prend les mots "curious and insane" pour son propre compte après avoir essayé de lire la Narniade, ou s'il reprend les mots d'un autre. Pour quelqu'un, au moins, la Narniade paraît "curious and insane".

Il y a des gens qui sont allergiques à la consommation du blé aussi. Mais quand il s'agit de telle ou telle allergie par rapport à un écrit ou autre œuvre d'art, il y a des gens qui prennent leur allergie pour la voix de l'Esprit Saint.

Qu'on parle de la Narniade comme "curious and insane", ça peut soit être une analyse très poussée, et une sur-analyse des allusions théologiques, comme par un lecteur cherchant à faire la théologie de Narnia et qui finit par condamner l'œuvre parce qu'il perd le fil rouge. Mais ça peut aussi être le jugement d'un homme qui n'a pas l'aptitude de lire ce genre de textes, quelqu'un qui veut les romans soit pas du tout, soit dans le genre appelé "réaliste" comme si le réalisme manquait dans la Narniade.

Nicolas Bonnal fait aussi une parallèle sur le fait que Mary Poppins (que certains prêtres semblent avoir condamné) était aussi quasi masqué comme juste un livre pour les enfants. Bon, d'abord Tolkien ne faisait pas son œuvre en principe pour les enfants, ensuite C. S. Lewis considérait que le bon livre pour enfants était celui qu'on pouvait continuer à lire sans avoir honte devant soi-même de l'avoir trouvé bon (la honte sociale qui chez certains entoure adultes qui lisent des livres pour enfants n'était pas un grand fardeau à Oxford, paraît-il). Donc, les deux n'ont certainement pas comptés pouvoir tromper le monde en s'adressant à d'enfants.

Regardons la liste de Nicolas Bonnal:

This was the case too for Mary Poppins, for Peter Pan, for the wizard of Oz, all devised by minds involved in the occult, in masonry or in theosophy!


Mary Poppins, je confirme que P. L. Travers était une adepte d'un Gurdjieff (byzantin), qui se considérait comme unir les méthodes des moines avec celles des yogis. Un peu louche.

Peter Pan est par J. M. Barrie. D'une famille calviniste conservatrice et noble d'Écosse. L'article wikipédique ne précise aucune défection de cette confession, et aucune adhérence à la maçonnerie.

Wizard of Oz ... L. Frank Baum était Méthodiste mais devint Épiscopalien, pas de trace de maçonnerie. Encore une fois en jugeant sur les articles de wikipedia, si Nicolas Bonnal dispose des biographies sérieuses de Barrie ou Baum qui indiquent qu'ils étaient Franc-Maçons ou Théosophes, c'est autre chose.

Mais j'ai l'impression d'avoir à faire avec un homme étant soit lui-même suffisamment malhonnête, soit étant suffisamment naïf pour croire un malhonnête ou simplement ayant une culture trop musulmane, trop prône à juger une catégorie par un seul exemple et juger les autres exemples par la catégorie (jugement hâtif) que ce n'est que dans l'œuvre de Springmeier que même Barrie ou Baum seraient rencontrés comme des maçons ou occultistes. C'est le genre de dénoncement d'un Occidentaux Consetvateur dont on s'attendait dans la Pravda à l'époque de la Guerre Froide.

Et si Todd l'affirmait, le pauvre, il a même pu être de bonne foi : car, il avaiot été (selon ce qu'il disait) un illuministe, et comme tel il avait probablement reçu des renseignements de ses supérieurs genre "tu aimes Frank Baum" - "oui" - "bon, il était Illuministe, voici la preuve ..." et il pouvait y avoir cru. Et Springmeier y pourrait croire parce que Todd est martyrisé. Mais, comme des catholiques, nous ne devrions pas à la légère croire ce genre de choses sur un catholique comme Tolkien.

Le meilleur argument contre lui, c'est qu'il a participé à une traduction Vatican-d'Eux-iste de la Bible. Il y participait sur demande, et uniquement sur un ou sur peu de livres (Jonah, peut-être autres). Et son style ne fut pas apprécié par ses supérieurs Vatican-d'Eux-istes. Donc, cet argument se retourne un peu pour lui, à moins de juger que chaque catholique qui n'avait pas déjà en 1973 démasqué le Secte de Vatican d'Eux était déjà apostat, ce que je ne crois pas. On avait pas encore vu Assise 1986, les répétitions d'Assise (en même ville) 1994 (ou 93) et 2002 (?). On n'avait pas encore vu Bergoglio donner la Communion à une divorcée et remariée. Et ceux qui étaient davantage impliqués que lui dans la modernisation, dans l'aggiornamento, c'étaient des gens qui finalement n'étaient pas trop contents de lui non plus.

Donc, cet argument là aussi contre Tolkien se retourne plutôt contre ses accusateurs - s'ils veulent passer pour des catholiques.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
Mardi après II Dimanche du Carême
14.III.2017

* Viol, selon la wikipédie. ** Pour les plus classiques et moins médiévaux A. Gellius ou Aulus Gellius. *** Comme aussi peu en runes. ° Pourtant, les flèches jaunes sont aussi assez bonnes pour s'orienter! C'était au moins le cas en 2004! °° Mais j'ai rencontré des Protestants un jour, il marchaient comme des pèlerins, tout en polémisant contre le concept de pèlerinage!

Thursday, 28 July 2016

De caelo, deque insulis deletis, in claris et in minus claris poetis suetice scribentibus


Patet ex Genovefae Villariorum* exemplo, quando delenda est insula, interdum habitantes nolunt eam deleri.

Ita et in Suecia, Holmiae, temporibus Augusti Strindberg. Qui autem poema scripsit dictum suetice "Esplanade-systemet".

"Här rifs för att få luft och ljus
är kanske inte det tillräckligt?"


Hic deletur aeris, luminis, spatiique causa - nonne illud sufficit?

Duo poetae minoris famae** sed melioris cantus responderunt negative.

Primus*** poeta quadam cantilena lepida et tristula cantavit poema cuius initium est "haec casa nostra fuit per multos Domini annos, quod forte vestigia reliquit ..." cuiusque finis autem "nunc trigesima quarta init in caelum."°

Deinde poetissa utens cantilena italica et languentior quam alia "Il ragazzo della via Gluck" cantavit "via felix iam non est, iam deleta est cum insulis ejus integris".

Quoad autem tregisimae quartae initerationem in caelum, majoris autem famae poeta Henricus Martinson, composuit opera cum Carolo Birgero Blomdahl, quae nominavit Aniaram. Sed spatialis navis quaedam est, quae habet nomen Aniarae? Magna est, civitatis adminus magnitudinis, inque ea religiones diversae, de quibus nulla extra haec opera cognita est, cum frenesi magna invocant nomina quae eas relinquunt sine spe, nam sibylla quaedam, quasi Kundry in operibus Wagnerianis dictis Parzifal, eis annuntiat iam non esse ... "Doris". Haec Doris autem nulla est alia quam Tellus, quam terra nostra, quam origo iam ante finem operum deleta incolarum Aniarae, sine spe regressi, quod per nimium oecumenismum omnes hae religiones huic sibyllae credunt, adhuc et sine spe adterrendu in planetam habitabilem alicuius alius stellae, nisi post generationes multas Lyrae.

Facile visu est, poetae populares multo ientiores esse quam sive Augustus, sive Henricus, sive Martinson, sive Strindberg.

Non modo cantilenae illorum suaviores sunt quam scansio sive declamatio Augusti Strindberg, quamque Aniara, iuxta qua et Parzifal percipitur harmonica, qui alias minus harmonicus est quam Lohengrin, quam Cantores Magistrales Nurembergenses, quam adminus partes Anuli, exempli gratia Equitatus Walkyriarum. Sed etiam sensus et melior et christianior est quam in poetis clarioris nominis.

De Caelo magis sperandum est nos et quaecumque nobis cara sint inire in gloriam aeternam, quam verendum ne Nimrodicum projectum quid (post alia Nimrodica projecta industriales et ab eis provocatum) ita male eveniat ut Aniara : nam Aniara non eveniet. Caelum non est vaccum infinitum, quod autem in Aniara fabulatur, sicut heliocentricorum nunc est mos.

Et de habitationibus pauperum, magis est flendum quam triumphandum, quando delentur, vel etiam viribus opponendum ne deleantur.

Et locutio popularis est "uti många Herrans år" quae praeservat sensum plene Christianum annos quae nunc post incarnationem Domini sunt, Domini esse annos.

Ioannes Georgius°° Lundahl
ex Bibliotheca Universitaria
Nemetodurica
Sanctorum Nazarii et Celsi
die 28.VII A.D. mmxuj

* Genevilliers.

** Anna Magdalena (Anna-Lena) Löfgren, cantat ipsa, Olavus (Olle) Adolphson, cantatur per Petrum (Per) Myrberg. Hic autem majoris famae est quam ut cogitabam quando scripsi textum.

*** Adolphson cantatur ab anno Domini mcmlxiu, Löfgren cantatur ab anno Domini mcmlxuij.

° Originaliter eadem cantilena fuit a Stuarto Hamblen, decem annis ante, dicta "This Ole House". Haec secunda versio suetica nominatur "Trettifyran" = trigesima quarta.

°° Hans Georg suetice et germanice Ioannes Georgius.

Thursday, 10 September 2015

To a Russian Young Lady

Who thought that poems selling their poems was like “if a person had no value”, as if they were selling the mind.

1
A poem’s not the mind itself
But rather like you sing
Kalinka
A jewel made of words that shade
A meaning that you bring
Kalinka, kaley


2
To readers or to listeners
Who heed the harboured words
Kalinka
Aligned like boats: The bridge that floats
Like metre rules and herds.
Kalinka, kaley


3
A jewel can be sold as gold
A book be bought and read
Kalinka
A song you share With all that hear
In streets can too be paid
Kalinka, kaley


4
If some that like put down a coin
Before you as you sing
Kalinka
Your Jewel made of words that shade
The meaning that you bring.
Kalinka, kaley


There are of course systems that are not free. Even in a free system there can be court poets, but in a Communist system there can be only court poets – and perhaps illegal poets too./HGL